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Cinq réflexions sur le référendum de St-Apollinaire

par Alexandre Cormier-Denis

Voici cinq courtes réflexions sur le référendum concernant le cimetière islamique de St-Apollinaire.

1. Il existe des sections pour enterrer les musulmans dans des cimetières proches de Québec. La volonté d’avoir un cimetière spécifiquement islamique relève de la mentalité ségrégationniste d’intégristes musulmans ne voulant pas être enterrés avec des « infidèles ».

2. L’association qui a fait la demande de changer le zonage en vue de faire un cimetière exclusivement musulman est proche des réseaux islamistes. Céder à leur demande, c’était céder à leur lobbying grassement subventionné par les pétro-monarchies du Golfe.

3. On constate que lorsque le peuple québécois est réellement consulté (hors d’une élection générale qui implique de nombreux enjeux), il refuse de se plier au politiquement correct du multiculturalisme canadien.
Rappelons-nous également le référendum d’Ahuntsic-Cartierville où la population avait rejeté l’ouverture d’une mosquée.
L’islamisation du Québec ne passe tout simplement pas au sein de la population.

4. Dès le résultat du référendum, nous avons vu débuter la litanie de commentaires culpabilisateurs et larmoyants des médias multiculturalistes. Certains militants communautaristes ont même eu l’outrecuidance de suggérer que ce débat social ne devait pas être remis entre les mains du peuple, trop débile pour évaluer des enjeux si importants.
Évidemment, on soulignera le fait que ces militants communautaristes proviennent de pays qui ne sont pas connus pour être les coins les plus démocratiques de la planète et qu’ils ont peut-être de la difficulté à comprendre les subtilités des processus démocratiques occidentaux.

Ainsi, le référendum de St-Apollinaire a pour conséquence de dévoiler le réel rapport qu’entretien la gauche multiculturaliste avec la démocratie : celle-ci ne serait souhaitable tant qu’elle va dans le sens des revendications diversitaires, mais dès que le peuple s’en mêle (le peuple réel et non celui imaginé par Le Devoir ou Radio-Canada), la démocratie devient problématique, voire dangereuse, et il faudra la limiter pour que s’impose par la voie des tribunaux le multiculturalisme étatique canadien.

5. Considérant qu’il est pratiquement devenu impossible pour les nationalistes de reprendre le contrôle de l’État national québécois en raison de la division du vote francophone et de la démographie électorale immigrante qui s’accrois d’année en année, il est peut-être utile de se demander si l’avenir du nationalisme au Québec ne passera pas par un investissement de la scène politique municipale.

Certes, l’impact réel des mesures votées est moindre, mais comme le prouve le référendum de Saint-Apollinaire, les conséquences nationales des décisions qui y sont prises ne sont pas moins puissantes, surtout sur le plan symbolique.
Devant l’effondrement du sentiment national québécois, la seule planche de salut des nationalistes pourrait devenir l’arène municipale qu’il faudrait s’empresser d’investir.

Devant le lobbying islamiste et la pression médiatiques du discours multiculturalistes, il est primordial de souligner la lucidité politique des habitants de cette municipalité.

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